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Maçonnerie générale

Murs, ouvertures, reprises de structure et finitions.

Pose de briques au mortier lors d'un travail de maçonnerie

La maçonnerie, c'est ce qui tient tout le reste. Un mur mal monté, une ouverture mal reprise, et ce sont des fissures, des infiltrations et des reprises coûteuses quelques années plus tard.

Nous intervenons sur l'ensemble des travaux de maçonnerie : montage de murs, création ou agrandissement d'ouvertures, reprises de structure, enduits de façade. Chaque chantier commence par une visite sur place, parce qu'un devis sérieux ne se fait pas au téléphone.

Ce que comprend la prestation

  • Montage de murs en parpaing, brique ou pierre
  • Création et agrandissement d'ouvertures (portes, fenêtres, baies)
  • Pose de linteaux et reprises de charge
  • Enduits de façade traditionnels et monocouche
  • Réparation de fissures et reprises en sous-œuvre
  • Murs de clôture et de soutènement

Vous êtes dans ce cas ?

  • Vous souhaitez ouvrir un mur pour créer une baie vitrée
  • Des fissures apparaissent sur votre façade
  • Vous voulez clôturer votre terrain
  • Un mur porteur doit être repris avant des travaux d'aménagement

Comment se déroule le chantier

  1. 01

    La visite sur place

    Nous venons voir le mur, la façade ou le terrain concerné. C’est là que se repèrent les choses qu’une photo ne montre pas : la nature du support, l’humidité, la largeur du passage pour amener les matériaux. Cette visite est gratuite et sans engagement.

  2. 02

    Le devis détaillé

    Vous recevez un devis écrit sous 48 h, poste par poste : préparation, matériaux, main-d’œuvre, évacuation. Vous savez exactement ce qui est compris et ce qui ne l’est pas, ainsi que la durée prévue du chantier.

  3. 03

    Les vérifications avant travaux

    Selon le projet, il faut une étude de structure, une déclaration en mairie ou l’accord d’un voisin pour un mur mitoyen. Nous vous disons lesquelles vous concernent et nous ne démarrons pas tant que le point n’est pas réglé.

  4. 04

    L’exécution du chantier

    Installation, protection des zones à préserver, puis l’ouvrage lui-même : démolition, montage, coffrage, pose des linteaux. Nous respectons les temps de séchage du mortier et du béton, qui ne se raccourcissent pas. Vous avez un interlocuteur joignable pendant toute la durée des travaux.

  5. 05

    La finition et la remise en état

    Enduit, rejointoiement ou reprise des raccords selon l’ouvrage, puis nettoyage complet et évacuation des gravats. Nous faisons le tour du chantier avec vous avant de partir, et nous reprenons ce qui doit l’être.

Ce qui fait varier le prix

Deux chantiers qui se ressemblent peuvent avoir des devis très différents. Voici ce qui pèse réellement dans le chiffrage — pour que vous compreniez votre devis plutôt que de le subir.

L’accès au chantier

Un camion qui se gare devant la façade et une brouette qui passe, ce n’est pas le même chantier qu’un jardin fermé où tout se porte à la main. Le temps de manutention pèse souvent plus que les matériaux eux-mêmes.

L’état de l’existant

Sur du neuf, on part d’un support sain. Sur de l’ancien, il faut d’abord piquer, dégarnir, parfois reprendre une partie du mur avant même de commencer l’ouvrage prévu. C’est la raison pour laquelle nous ne chiffrons jamais au téléphone.

La nature du mur

Un mur de refend en parpaing, un mur ancien en pierre hourdée à la terre et un mur en brique pleine ne se démolissent ni ne se reprennent de la même façon. Un mur porteur impose en plus un étaiement et un linteau dimensionnés.

La hauteur de travail

Au-delà d’une certaine hauteur, il faut un échafaudage : sa location, son montage et son démontage sont du temps et du matériel en plus. Une façade de plain-pied et un pignon sur deux niveaux ne se chiffrent pas pareil.

L’évacuation des gravats

La démolition produit un volume de déblais qu’il faut charger, transporter et déposer en déchetterie professionnelle, où le dépôt est facturé au poids. Ce poste apparaît toujours clairement sur votre devis plutôt que d’être noyé dans le reste.

Les erreurs qui coûtent cher

Ouvrir un mur sans savoir ce qu’il porte

Beaucoup de murs porteurs n’ont l’air de rien : cloison fine, mur de couloir, mur mitoyen. Ouvrir sans étude de charge, c’est risquer un affaissement du plancher au-dessus, des fissures en étoile aux angles et une reprise bien plus lourde que l’ouverture prévue. La vérification prend une visite, la réparation prend des semaines.

Mettre du ciment sur un mur ancien en pierre

Un mur ancien évacue son humidité par ses joints et son enduit. Un enduit ciment, étanche, la bloque à l’intérieur : elle ressort plus haut, décolle les plâtres et fait éclater la pierre au gel. Sur ce type de bâti, la chaux reste le bon réflexe parce qu’elle laisse le mur respirer.

Monter une clôture sans fondation ni drainage

Un mur de clôture posé sur quelques centimètres de béton suit les mouvements du sol argileux et finit par se fissurer ou pencher. S’il retient de la terre, il lui faut en plus un drain et des barbacanes — ces petits trous en pied de mur qui laissent l’eau s’échapper — sans quoi la poussée de l’eau le pousse vers l’avant.

Reboucher une fissure sans en chercher la cause

Un enduit de rebouchage sur une fissure active, elle réapparaît au même endroit l’année suivante. Avant de refermer, il faut savoir si la fissure bouge encore et pourquoi : tassement de fondation, sécheresse, ouverture mal reprise. Le traitement n’est pas le même selon la réponse.

Matériaux et techniques

Le parpaing (bloc béton)
Le plus courant pour les murs porteurs, les clôtures et les soubassements : solide, régulier, économique en main-d’œuvre. Il demande une finition, enduit ou bardage, car il n’est pas fait pour rester apparent.
La brique
Plus isolante que le parpaing à épaisseur égale et bien adaptée aux reprises sur du bâti ancien qui en comporte déjà. En brique pleine apparente, elle se rejointoie et se garde visible.
La pierre
Présente sur beaucoup de bâtiments anciens du Loiret, elle se travaille en montage neuf comme en rejointoiement. Le point clé est le mortier employé : il doit être plus tendre que la pierre pour ne pas l’abîmer.
La chaux plutôt que le ciment
Le ciment est résistant et rapide, adapté au neuf et aux ouvrages structurels. La chaux est plus souple et laisse passer la vapeur d’eau : c’est elle qu’on emploie sur la pierre et la brique ancienne, pour ne pas enfermer l’humidité dans le mur.

Questions fréquentes

Faut-il un permis pour ouvrir un mur porteur ?+

Pas de permis, mais une étude de structure est indispensable : elle définit le type de linteau et la reprise de charge nécessaires. Nous vous indiquons dès la visite si votre projet en demande une, et nous travaillons avec un bureau d'études quand c'est le cas.

Combien de temps durent des travaux de maçonnerie ?+

Cela dépend entièrement de l'ampleur : une ouverture se traite en quelques jours, un mur de clôture en une à deux semaines. Le planning précis figure sur votre devis, avec une date de début et une date de fin.

Comment savoir si une fissure sur mon mur est grave ?+

Ce qui compte, c’est sa forme et son évolution. Une microfissure fine dans l’enduit est souvent superficielle ; une fissure en escalier qui suit les joints, une fissure traversante ou une fissure qui s’élargit avec le temps signalent un mouvement de structure. Lors de la visite, nous regardons son tracé, son ouverture et l’état des angles pour vous dire s’il s’agit d’une reprise d’enduit ou d’un problème de fondation.

Faut-il une autorisation pour construire un mur de clôture ?+

Dans la plupart des communes, une déclaration préalable en mairie est nécessaire, et le plan local d’urbanisme fixe la hauteur maximale ainsi que parfois l’aspect autorisé. En limite séparative, l’accord du voisin entre aussi en jeu si le mur est mitoyen. Nous vérifions avec vous ce que prévoit votre commune avant de chiffrer, pour éviter de construire un mur à démolir.

Peut-on faire des travaux de maçonnerie en hiver ?+

Oui, la plus grande partie de l’année. Le vrai obstacle est le gel : un mortier ou un béton qui gèle avant sa prise perd durablement sa résistance, et l’enduit de façade tient mal sur un support froid ou détrempé. Nous suivons la météo et décalons les postes sensibles de quelques jours plutôt que de couler dans de mauvaises conditions.

Quelle différence entre un enduit monocouche et un enduit traditionnel ?+

Le monocouche s’applique en une passe, sur un support neuf et régulier comme du parpaing : c’est rapide et le rendu est homogène. L’enduit traditionnel se fait en plusieurs couches successives et convient mieux aux murs anciens ou irréguliers, parce qu’il rattrape les défauts et se dose à la chaux quand le support l’exige. Nous vous indiquons lequel correspond à votre mur, pas l’inverse.

Puis-je fournir moi-même les matériaux ?+

C’est possible, et certains clients le font quand ils ont déjà des stocks ou un choix esthétique précis. Nous vous transmettons alors la liste exacte des références et des quantités. Sachez simplement que notre garantie porte sur la mise en œuvre, pas sur des matériaux que nous n’avons ni choisis ni réceptionnés — nous préférons vous le dire avant plutôt qu’après.